Judicial Insight
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FrancePublic law

CAA de NANTES, 3ème Chambre, 13/10/2026, 25NT00567, Inédit au recueil Lebon

Court
Conseil d'État
Decided
Oct 13, 2026
Citation
CE 3ème Chambre, 2026-10-13, n° 25NT00567
Judges
M. Olivier GASPON

AI breakdown

  • An employee is contesting four administrative orders that placed him on forced leave due to health issues.
  • The court found the orders illegal and has annulled them.
  • The main issue was that the orders were made retroactively, violating legal provisions.

Outcome

Satisfaction totale

Taken from the judgment's conclusion. Check the full text for the exact order.

Judgment text (excerpt)
Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. C... L... a demandé au tribunal administratif de Nantes d’annuler, d’une part, les trois arrêtés du 6 juillet 2021 par lesquels le préfet délégué de la zone de défense et de sécurité Ouest l’a placé d’office, à titre provisoire, en disponibilité d’office respectivement pour la période allant du 17 novembre 2017 au 8 octobre 2018 dans l’attente de l’avis du comité médical supérieur, pour la période allant du 9 octobre 2019 au 1er mai 2019 et pour la période allant du 2 mai 2019 au 23 mai 2019 dans l’attente de l’avis du médecin de prévention, et, d’autre part, l’arrêté du 10 août 2021 par lequel le même préfet délégué a fixé sa nouvelle situation administrative telle qu’elle résulte des trois arrêtés précédents. Par un jugement n° 2110858 du 23 décembre 2024, le tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de M. L.... Procédure devant la cour : Par une requête, enregistrée le 21 février 2025, M. C... L..., représenté par Me Launay, demande à la cour : 1°) d’annuler ce jugement du tribunal administratif de Nantes du 23 décembre 2024 ; 2°) d’annuler les quatre arrêtés contestés du préfet délégué de la zone de défense et de sécurité Ouest ; 3°) d’enjoindre au ministre de l’intérieur de réexaminer sa situation statutaire dans un délai de quinze jours à compter de l’arrêt à intervenir, sous astreinte, passé ce délai, de 100 euros par jour de retard ; 4°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Il soutient que : • les arrêtés contestés ne sont pas suffisamment motivés ; • ils sont entachés d’une erreur d’appréciation. Par un mémoire en défense, enregistré le 23 septembre 2026, le ministre de l’intérieur conclut au rejet de la requête. Il se réfère à ses écritures de première instance. Les parties ont été informées le 21 septembre 2026, en application des dispositions de l’article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que l’arrêt à intervenir est susceptible d’être fondé sur un moyen relevé d’office, tiré de la méconnaissance du champ d’application des dispositions des articles 34 et 51 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984, de l’article 43 du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985 et des articles 9, 42 et 47 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, en ce que ces dispositions n’autor…
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Source: Légifrance (DILA), Licence Ouverte 2.0. Decisions are published in pseudonymised form; the summary and translations are AI-generated.