Judicial Insight
Back to feed
FrancePublic law

CAA de PARIS, 2ème chambre, 09/10/2026, 26PA02564, Inédit au recueil Lebon

Court
Conseil d'État
Decided
Oct 9, 2026
Citation
CE 2ème chambre, 2026-10-09, n° 26PA02564
Judges
Mme Sylvie VIDAL

AI breakdown

  • A Tunisian man challenges a deportation order after living and working in France since 2018.
  • The court upheld the prefect's refusal for residence permit due to insufficient grounds for residence.
  • It ruled that the prefect did not violate rights under European law related to family and private life.

Outcome

Rejet

Taken from the judgment's conclusion. Check the full text for the exact order.

Judgment text (excerpt)
Vu la procédure suivante : Procédure contentieuse antérieure : M. D... a demandé au tribunal administratif de Montreuil d’annuler l’arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l’a obligé à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, a fixé le pays de destination et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de deux ans. Par un jugement n° 2500702 du 11 mars 2026, le tribunal administratif de Montreuil a rejeté sa demande. Procédure devant la cour : Par une requête et des pièces, enregistrées les 24 et 27 avril, 18 mai et 6 juillet 2026, ces dernières ayant été produites postérieurement à la clôture d’instruction, M. O..., représenté par Me Wak-Hanna, demande à la cour : 1°) d’annuler le jugement du tribunal administratif de Montreuil ; 2°) d’annuler l’arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l’a obligé à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, a fixé le pays de destination et a prononcé à son encontre une interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de deux ans ; 3°) d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis, à titre principal, de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de trois mois à compter de la notification de l’arrêt à intervenir, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ou, subsidiairement, de réexaminer sa situation dans le même délai et sous la même astreinte ; 4°) de mettre à la charge de l’État une somme de 2 000 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Il soutient que : En ce qui concerne les décisions portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français : - elles méconnaissent l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et est entachée d’erreur manifeste d'appréciation dès lors qu’il justifie d’une présence sur le territoire français de plus de sept ans, qu’il exerce une activité professionnelle depuis 2019 et produit une promesse d’embauche ; le préfet a méconnu les critères définis par la circulaire ministérielle du 28 novembre 2012 et celle du 23 janvier 2025 ; - le refus de délivrance d’un titre de séjour ne peut être justifié par l’usage d’une f…
Read the full judgment

Source: Légifrance (DILA), Licence Ouverte 2.0. Decisions are published in pseudonymised form; the summary and translations are AI-generated.