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FrancePublic law
CAA de TOULOUSE, 1ère chambre, 08/10/2026, 25TL02085, Inédit au recueil Lebon
- Court
- Conseil d'État
- Decided
- Oct 8, 2026
- Citation
- CE 1ère chambre, 2026-10-08, n° 25TL02085
- Judges
- M. Frédéric Faïck
AI breakdown
- The man challenged an order requiring him to leave France, arguing he has family ties there.
- The court decided to keep the order in place, confirming the original ruling by lower courts.
- Key reasons include his failure to secure residency and concerns about public safety.
Outcome
Rejet
Taken from the judgment's conclusion. Check the full text for the exact order.
Judgment text (excerpt)
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. H... F... a demandé au tribunal administratif de Montpellier d’annuler l’arrêté du 17 septembre 2025 par lequel le préfet de l’Hérault lui a fait obligation de quitter le territoire français, a refusé de lui accorder un délai de départ volontaire, a fixé le pays de renvoi et lui a fait interdiction de retour sur le territoire français pendant une durée de quatre ans.
Par un jugement n° 2506792 du 9 octobre 2025, le magistrat désigné par la présidente du tribunal administratif de Montpellier a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour :
I. Par une requête, enregistrée le 24 octobre 2025, sous le n° 25TL02085, M. F..., représenté par Me Rosé, demande à la cour :
1°) d’annuler ce jugement du 9 octobre 2025 du magistrat désigné par la présidente du tribunal administratif de Montpellier ;
2°) d’annuler l’arrêté du 17 septembre 2025 par lequel le préfet de l’Hérault lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a refusé de lui accorder un délai de départ volontaire, a fixé le pays de renvoi et lui a fait interdiction de retour sur le territoire français pendant une durée de quatre ans ;
3°) d’enjoindre à la préfète de l’Hérault de procéder au réexamen de sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour assortie d’une autorisation de travail ;
4°) de mettre à la charge de l’État la somme de 1 500 euros, à verser à son conseil, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Il soutient que :
Sur la régularité du jugement attaqué :
- il est entaché d’erreur manifeste d’appréciation quant aux conséquences qu’il emporte sur sa situation personnelle et quant à la réalité de sa vie privée et familiale en France ;
- il est entaché d’une appréciation erronée des faits de l’espèce en ce qui concerne la durée de l’interdiction de retour sur le territoire français prononcée à son encontre ;
- il a omis de se prononcer sur le moyen tiré de ce qu’il ne pouvait légalement faire l’objet d’une mesure d’éloignement dès lors qu’il pouvait prétendre, de plein droit, à la délivrance d’un titre de séjour.
Sur le bien-fondé du jugement attaqué :
En ce qui concerne le moyen commun aux décisions en litige : elles sont entachées d’incompétence de leur signataire.
En ce qui concerne la décis…
Source: Légifrance (DILA), Licence Ouverte 2.0. Decisions are published in pseudonymised form; the summary and translations are AI-generated.