Back to feed Read the full judgment
FrancePublic law
CAA de NANTES, 3ème Chambre, 13/10/2026, 25NT02354, Inédit au recueil Lebon
- Court
- Conseil d'État
- Decided
- Oct 13, 2026
- Citation
- CE 3ème Chambre, 2026-10-13, n° 25NT02354
- Judges
- M. Olivier GASPON
AI breakdown
- The employee challenged his firing, claiming it was linked to his union role.
- The court upheld the minister's decision to allow the firing.
- It determined that the safety violations were serious enough to justify the decision.
Outcome
Rejet
Taken from the judgment's conclusion. Check the full text for the exact order.
Judgment text (excerpt)
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. Q... Z... a demandé au tribunal administratif de Nantes, d’abord, d’annuler la décision du 10 novembre 2021 par laquelle la ministre chargée du travail a autorisé la société Solutions 30 Euro Energy à le licencier, ensuite, de mettre à la charge de de la société Solutions 30 Euro Energy une somme de 2 500 euros au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 2200430 du 4 juillet 2025, le tribunal administratif de Nantes a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête enregistrée le 3 septembre 2025, M. Q... Z..., représenté par Me Bellanger, demande à la cour :
1°) d’annuler ce jugement du tribunal administratif de Nantes du 4 juillet 2025 ;
2°) d’annuler la décision du 10 novembre 2021 par laquelle la ministre chargée du travail a autorisé la société Solutions 30 Euro Energy à le licencier ;
3°) de mettre à mettre à la charge de la société Solutions 30 Euro Energy le versement de la somme de 5 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- le jugement attaqué, qui est insuffisamment motivé s’agissant des fautes prétendument graves à l’origine du licenciement et comporte une contradiction de motifs est entaché d’irrégularités ;
- le jugement attaqué est mal fondé :
- les dispositions législatives, règlementaires et contractuelles régissant sa situation ont été méconnues ;
- la décision ministérielle contestée est insuffisamment motivée ;
- les faits qui lui sont reprochés ne sont pas constitutifs d’une faute de nature à justifier d’un licenciement pour motif disciplinaire ;
- la demande d’autorisation de le licencier est en lien avec le mandat qu’il exerce ; il n’est pas ici question « d’égalité de traitement », mais de discrimination ; de plus, le fait qu’il n’ait pas saisi l’inspection du travail des difficultés qu’il a rencontrées ne signifie pas qu’il n’aurait pas fait l’objet d’un comportement discriminatoire ; il existe un réel faisceau d’indices permettant d’établir le lien entre la demande d’autorisation du licenciement et son mandat ; les sanctions disciplinaires prises à son encontre sont intervenues peu de temps après son élection comme représentant du personnel ; la société n’a pas respecté des règles en matière de CDI de chantier.
Par un mémoire en…
Source: Légifrance (DILA), Licence Ouverte 2.0. Decisions are published in pseudonymised form; the summary and translations are AI-generated.